Silicium Biogénique, une solution organique de silice buvable qui va révolutionner le monde des silanols !

2010 mars 9
by admin

Depuis le 21 décembre 2009 le silicium le plus connu du grand public, le monomethylsilanetriol, a été retiré de la liste dérogatoire sur laquelle il figurait depuis plusieurs années en tant que complément alimentaire pour être catalogué « produit à usage cosmétique » (réglement ce n°1925/2006). Coup dur ? Pas vraiment si l’on considère l’absence d’étude sérieuse sur l’assimilation de cette dernière molécule par rapport à ses cousines, mais que l’on jugeait proche des 70%.

Nous avons à disposition plusieurs silices : les lithogéniques et les biogéniques.
Les premières ne sont pas particulièrement assimilables par l’organisme car directement obtenues au travers des minéraux ; nous y retrouvons en première place les silices 100% minérales sous formes de cristaux de quartz, et les silices végétales composées de colloïdes, particules semi-minérales en suspension dans le suc de certaines plantes (prêle, bambou, ortie…). Ces colloïdes présentent l’inconvénient majeur d’un effet cumulatif au niveau des reins.  Pour preuve, une étude publiée par BioPharmaSciences où l’assimilation des silices végétales (colloïdales) avoisine celle du placébo, avec des résultats assez médiocres. L’avantage du monomethylsilanetriol résidait dans une silice lithogénique (sable, zéolite, pouzzolane…) totalement hydrosoluble, mais voilà, la loi est la loi, et il a fallu trouver des alternatives.

L’alternative ne pouvait venir que de la silice Biogénique (« favorable à la vie » selon la définition du dictionnaire Hachette). L’Efsa, organe européen de sécurité alimentaire, a d’ailleurs réuni un collège de scientifiques dévoués à l’étude de l’acide orthosilicique afin d’en avoir la certitude. Ainsi il a été prouvé que l’organisme assimile le silicium sous sa forme soluble d’acide orthosilicique, produite en petites quantités dans l’estomac à partir du silicium alimentaire.

Extraits :

Suite à une demande de la Commission européenne adressée à l’Autorité de sécurité des aliments, le groupe scientifique sur les additifs alimentaires et les sources de nutriments ajoutés aux aliments a été invité à rendre un avis scientifique sur l’innocuité de l’acide orthosilicique stabilisé par de la choline, ajouté à des fins nutritionnelles en tant que source de silicium à des compléments alimentaires, et sur la biodisponibilité du silicium à partir de cette source.

L’acide orthosilicique stabilisé par de la choline est un mélange d’acide orthosilicique et de chlorure de choline.

L’acide orthosilicique  est la forme principale de silicium présente dans l’eau potable et dans d’autres liquides, notamment la bière, et constitue la source de silicium la plus facilement disponible pour l’homme.
La biodisponibilité du silicium sous forme d’acide orthosilicique a été démontrée pour l’acide orthosilicique stabilisée par de la choline.

Des études de toxicité orale aiguë chez des rats mâles et femelles ainsi que chez des souris ont été réalisées. La LD50 moyenne calculée pour le ch-OSA est supérieure (pour les animaux des deux sexes) à 5000 mg/kg de poids corporel.

En ce qui concerne la toxicologie orale aiguë de la choline, il a été déterminé une valeur de DL50 de 6640 mg/kg de poids corporel pour le chlorure de choline.

Des études de toxicité subchronique ont été menées sur le ch-OSA chez des animaux (rongeurs et mammifères) et chez l’homme (études de supplémentation). Aucun effet nocif n’a été observé.

L’Autorité européenne de sécurité des aliments a estimé que la consommation alimentaire type de silicium est de 20-50 mg/jour, ce qui correspond à 0,3-0,8 mg de silicium/kg de poids corporel par jour pour une personne de 60 kg, et a conclu qu’il est peu probable que ces consommations aient des effets nocifs.

Le groupe scientifique conclut que le silicium est biodisponible à partir de l’acide orthosilicique stabilisé par de la choline et que son utilisation dans des compléments alimentaires, aux niveaux d’utilisation de la source proposés, ne pose pas de problème de sécurité, à condition que le niveau supérieur d’utilisation de la choline ne soit pas dépassé.

Même si la prêle contient près de 7% d’acide orthosilicique (ce qui est justement le pourcentage de silice qui est assimilé par l’organisme dans les silices végétales, ce qui ne doit pas être dû au hasard !…), cela n’est en rien comparable à l’assimilation mise en exergue par BioPharmascience, avec une assimilation  six fois supérieure de l’acide orthosilicique sur les autres formes de silice !
Même à ce stade, il n’a pas fallu s’arrêter en cours de réflexion car l’acide orthosilicique sous forme concentrée non miscible dans l’eau que l’on trouve traditionnellement, stabilisé par de la choline (apport de l’atome de carbone indispensable à un silanol au travers de cet alcool aminé essentiel), n’est pas totalement hydrosoluble et interdit de fait la synergie avec des actifs dont cette dernière pourrait en potentialiser les bénéfices certains, sans polymérisation ni polycondensation.
La force du silanol LGB² réside en deux axes cruciaux :

  • fabriquer un acide orthosilicique  totalement hydrosoluble, ce grâce à un process sous protection industrielle et sous protection intellectuelle de la convention de Berne qui regroupe 184 pays, le tout dans une eau de très grande qualité, osmosée et dynamisée par un double système de génération de vortex hydrospires par gravité et poussée.
  • retourner aux sources de la silice, au travers des diatomées, un silicium d’origine marine, car dans l’océan, le cycle du silicium est étroitement associé à celui du carbone, grâce au métabolisme de ces micro-organismes inclassables qui datent des origines même de la vie, à la fois organismes unicellulaires, plancton, micro-algues et coraux. Ce sont ces diatomées qui furent mises en lumière par Loïc le Ribault et Norbert Duffaut, à cause de leur carapace de silice biogénique, appelée frustule, en utilisant le silicium sous sa forme dissoute, l’acide orthosilicique, jouant ainsi un rôle essentiel dans le transfert du carbone, véritable processus favorable à l’apparition et au maintien de la vie (biodisponibilité et mémoire particulière de l’activité biologique).

CQFD, la boucle est bouclée ! Pour en témoigner, les analyses bio-électroniques mettent en avant des résultats tout à fait remarquables, avec des solutions parfaitement acido-réductrices à <10 de rH² !
Comparativement, le silanol LGB² est à la fois en phase avec les attentes des consommateurs et  conforme aux dernières directives européennes  relatives à la fabrication et à la commercialisation des denrées et compléments alimentaires,  selon le texte soumis en application de l’article 88-4 de la constitution (modification du 1er janvier 2010 de la directive 2002/46/CE et le règlement (CE) n°1925/2006).
De plus, L’acide orthosilicique LGB² satisfait à toutes les exigences analytiques et toxicologiques:

  • Absence de métaux lourds et de solvants (analyse réalisée par un laboratoire indépendant)
  • Absence de Paraben  (analyse réalisée par un laboratoire indépendant)
  • Aucune toxicité orale (méthode par classe de toxicité aigüe OCDE 423 en catégorie 5 avec DL50 supérieure à 15000mg/kg. Analyse toxicologique réalisée par un laboratoire d’analyse indépendant)
  • Un dosage optimal garanti >1000 mg de silice par kg (analyse réalisée par un laboratoire indépendant)
  • La bibliographie disponible sur les silanols s’applique bien entendu à l’acide orthosilicique!

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