H²O, véritable "eaurfèvre" de la vie !

2009 juin 23

historique d’entrée en matière:

Jacques Benveniste, Médecin et Immunologiste Français, dans le cadre de sa fonction de chercheur au sein de l’Inserm, est parvenu, avec son équipe de collaborateurs à activer la dégranulation de basophiles (leucocytes polynucléaires du sang) avec des hautes dilutions d’anticorps IgE (immunoglobuline – anticorps).  La réponse biologique observée fut interprétée par ces derniers comme la transmission d’une information, et ce malgré l’absence de molécule active, sorte d’empreinte dans le chaos des molécules.

Pour dire les choses plus simplement, il a pu être observé un effet biologique de préparation dans laquelle les molécules actives avaient été diluées à des niveaux tels, qu’elles ne pouvaient plus être présentes physiquement. Tout se passe donc comme si le médicament conserve le souvenir de la molécule, bien qu’à l’analyse nulle trace subsiste, résultat validant partiellement le modèle de l’homéopathie.

Extrait de « ma vérité sur la mémoire de l’eau » de J.Benveniste, ed. Albin Michel, préface du Professeur Brian D. Josephson, Prix Nobel de physique :

« (…) L’hypothèse selon laquelle les molécules communiquent par des signaux électromagnétiques spécifiques n’est pas contradictoire avec les principes de la biologie structurelle, elle est complémentaire. Elle explique tout autant le mécanisme des réactions biologiques classiques (les molécules s’adressent entre elles des messages électromagnétiques sans que le contact physique soit nécessaire), que l’action des hautes dilutions (le seul signal, stocké dans l’eau puis restitué, peut suffire à déclancher un processus chimique et biologique). Nous ne nous plaçons donc pas dans un autre monde, électromagnétique, que nous substituons à l’ancien, moléculaire. »

Depuis ce postulat et avant sa mort, Benveniste a réussi à vectoriser l’information contenue dans l’eau par transfert des signaux collectés et numérisés sur un disque dur… quel est le composant des puces électroniques ? La silice. (Exemple de l’information d’un médicament dissout dans l’eau dont les propriétés ont été appliquées informatiquement à un malade par le biais d’électrodes, et qui ont eu les mêmes effets physiologiques que la prise même du médicament !).

Dans une veine complémentaire, Patrick Le Berre, Ingénieur en chimie et traitement des eaux, chercheur au CEA (commissariat à l’Energie Atomique), nous apporte sa contribution à la compréhension de ce liquide vital qu’est l’eau, suite à des recherches scientifiques propres, initialisées par les travaux du Professeur Dang Vinh LUU, fils d’un médecin traditionnel sino-vietnamien, et lui-même Docteur pluridisciplinaire (Dr ès sciences physiques, Dr ès médecine, Dr ès médecine traditionnele chinoise), très attaché avec son épouse, chercheuse et Docteur en  pharmacie et Dr ès sciences naturelles, à percer les mystères d’une molécule peu commune : H²O.

Patrick Le Berre nous apprend ainsi qu’il existe plusieurs molécules d’H²O, ou plus exactement des combinaisons allant de (H²0)2 à (H²O)5, avec des laisons H plus ou moins fortes qui donnent lieu à des comportements spécifiques à l’eau, comme il n’en n’existe d’aucun similaire avec les autres molécules connues.

Nous découvrons des eaux charpentes, cristalline avec des liaisons H fortes, en circuit fermé rigide, des eaux de croissance, amorphe avec des liaisons H faibles en circuit ouvert extensible, des eaux de génèse, amorphe, avec des liaisons H moyennes, en circuit fermé pulsant, bref, des eaux qui se comportent comme « (…)  un vrai poste radio-émetteur-récepteur, calé sur sa fréquence propre liée à l’impédance du système. Aussi, dit-il, je peux aisément en déduire que l’eau isolante est en mesure de communiquer à d’autres structures sur la même fréquence de vie qu’elle, les informations stockées qu’elle contient (…). »

Extrait de « l’eau, Matrice de la vie » de Patrick Le Berre, ed. L’Harmattan.

On note l’importance d’un tel postulat quand on sait que notre organisme est constitué à 70% d’eau !

En effet, « l’eau peut pièger ou interagir avec tous types de charges, électrons, photons lumineux, ultraviolets, rayons ionisants et autres quanta d’énergie-information ».

Quelle est la définition de la « mémoire » ? « la mémoire est caractérisée par une structure capable de stocker une information, donc une quantité d’énergie, et de la restituer à la demande »

Propriétés connues de l’eau :

1° l’eau est composée de gaz occlus dans des structures cristallines.

2° L’eau est tantôt dans un état apparent solide, liquide, gazeux, et même rayonnant.

3° l’eau libre est à la source des mécanismes d’hydrolyse, tantôt acide, tantôt base.

4° L’eau est à l’origine des mécanismes d’oxydoréduction, tantôt oxydante, tantôt réductrice.

5° L’eau est un excellent catalyseur des réactions chimiques.

6° l’eau a un mode forcé de vibration dû à l’agitation thermique sur la fréquence de 220 MHz.

7° l’eau a un mode de pulsation libre de longueur d’onde 12 cm (2.45 GHz).

Démonstrations des dernières propriétés de l’eau depuis Lakhovky, en passant par LUU, Benveniste et Le Berre, toujours tirées de l’ouvrage de ce dernier :

8° l’eau est composée de liquides, mélange de pelotes d’eau amorphe et de blocs d’eau cristalline

9° l’eau est une somme de véritables circuits oscillants RLC (Résistance, Inductance, Capacité) comparables à des postes de radio émetteurs et récepteurs d’ondes électromagnétiques et d’informations.

10° L’eau est composée de solides, impuretés hydrophiles en solution au centre des pelotes amorphes ou impuretés hydrophobes juxtaposées autour des blocs d’eau cristalline.

11° L’eau est composée d’informations piégées par les pelotes amorphes, libérables sous certaines conditions.

12° L’eau possède quatre types de liaisons hydrogènes qui définissent quatre types d’eau liquide : (H²O)4 et (H²O)2 cristallines, (H²O)5 et (H²O)3 amorphe, et H²O libre.

13° L’eau se structure en assemblages particuliers souvent imbriqués les uns dans les autres : 250 H²O et 17 H²O cristallins, 4O H²O amorphe.

14° les pelotes amorphes sont d’excellents piégeurs d’ondes électromagnétiques, de charges électroniques, même si cela conduit à des recombinaisons.

15° l’eau possède un maximum de densité à 4°C.

16° L’eau pure possède des pelotes amorphes quasiment insensibles vis-à-vis des rayonnements de haute énergie qui la traversent.

17° L’eau est translucide uniquement au spectre de la lumière visible.

18° L’eau possède un mode résonant métastable lorsqu’elle est soumise à un flux photonique compris entre 2.7 et 3.8 eV (optimum bleu-indigo à 3.25 eV).

19° l’eau possède une chaleur spécifique minimum de 38°C.

20° L’eau possède une tension superficielle et une viscosité remarquables, dépendantes de l’énergie stockée autour des dopants ou polluants inclus, ainsi que des paramètres thermodynamiques comme la température et la pression.

21° L’eau est un excellent solvant pour les cristaux ioniques, les sels.

22° L’eau comprends des hydrophobes pathogènes entourés par les blocs d’eau cristalline et des hydrophiles non pathogènes en quantité et concentrations optimales, sites de piégeage des pelotes d’eau amorphe.

23° en conclusion, l’eau est douée de mémoire !

On comprendra mieux après cet inventaire non figé, l’importance que nous accordons à l’eau utilisée dans les Siliceutics de Nutrisphère,  à l’attention toute particulière de sa pureté au travers de l’osmose, de notre obsession  à lui redonner sa structure active au travers de la dynamisation, et aux contrôles réalisés en Bio-électronique de vincent, pour obtenir au final des rH² oscillant entre 11 & 17, témoins d’une Silice Organique parfaitement Acido-réductrice, potentialisée par son solvant H²O, et potentialisatrice elle même des informations contenues dans son solvant.

3 Responses leave one →
  1. septembre 24, 2009

    Bonjour,
    Ce document est très intéressant. J’ai développé d’autres liens concernant les signatures électromagnétiques de l’eau (et d’autres paramètres) sur la page de synthèse http://dbloud.free.fr/eaux.htm dans laquelle j’ai tenté de rassembler toutes les informations qui m’ont paru importantes et utiles sur ce vaste sujet. Merci de vos remarques, observations et compléments éventuels. D. Bloud (68 ans)

  2. angeltolocareirra permalink
    octobre 1, 2009

    Cher Monsieur,
    je suis ravi de voir que notre article a suscité de l’intêret, d’autant que je pourrais vous retourner le compliment (ce que je fais d’ailleurs!) après la lecture du vôtre! complétude, soucis de l’analyse et du détail, pertinence… BRAVO! aurait-on trouvé notre alter-égo!?… je me permettrais de rentrer dans le détail en direct. Bien cordialement Angel Tolò Careirra (ATC).

  3. octobre 1, 2009

    Bonjour – Merci pour votre sympathique commentaire. Si vous souhaitez correspondre avec moi, il serait plus simple de m’écrire directement à dbloud@econophone.ch et de m’indiquer votre adresse électronique (et votre site personnel éventuellement). Bien cordialement. Denis Bloud

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