Pourquoi renoncer au « tout plastique » ? Un choix de salubrité publique !
Les consommateurs ont tôt fait confiance aux matières plastiques, de par leur praticité, leur robustesse, tout comme les industriels pour leur facilité de moulage, leur faible densité, sans pour autant que chacun prenne le recul nécessaire pour vérifier si leur utilisation ne pouvait pas, à plus ou moins long terme, agir sur la santé.
Le plastique, en réalité, les plastiques, sont devenus des standards du conditionnement, un véritable automatisme sans autre réflexion. Pourtant, aujourd’hui, nous entrevoyons comme une énorme vague, un tsunami, le prochain gros scandale alimentaire qu’est devenue l’utilisation dévorante du tout-plastique, sous toutes ses formes.
Nous avons le polycarbonate utilisé dans certains biberons, qui contient du bisphénol-A, un produit chimique oestrogénique et un disruptif hormonal chez les animaux de laboratoire, ce qui veut dire qu’il peut interférer avec la manière dont les hormones guident le développement fœtal. Ou encore le Chlorure de Polyvinyle (PVC) : la fabrication et l’incinération de ce plastique non recyclable rejette des dioxines, des substances cancérigènes et des disruptifs hormonaux.
Par certains contacts, le PVC peut aussi laisser filtrer des produits chimiques comme les adipates ou les phthalates, dont on a vu qu’ils provoquaient sur les souris de laboratoire des malformations de naissance, et des dégâts sur le foie, les reins, les poumons et le système reproductif. Malheureusement, les emballages en PVC sont couramment utilisés dans le conditionnement de denrées alimentaires courantes.
Tout aussi proche de nous, le scandale de la mélamine, une résine plastique thermodurcissable, qui bloque les fonctions rénales, selon des chercheurs de l’université de Guelph, Ontario, et dont on façonna des récipients alimentaires, avant d’être incriminé dans son utilisation frauduleuse dans le lait et le soja contaminés !
Pourquoi attendre pour tirer nous aussi le signal d’alarme ? Pourquoi prendre des risques inutiles quand nous pouvons faire le choix de refuser ces contenants lorsque cela n’est pas indispensable?
Si vous n’êtes pas encore convaincu, sachez que c’est le centre médical de l’université de Duke, aux Etats-Unis, qui a rendu publique ses conclusions sur le rapport plastique/femmes enceintes : pour des femmes exposées aux plastiques au quotidien, les probabilités pour ces dernières de voir considérablement augmenter le risque de voir leurs enfants souffrir de cancer et autres maladies tragiques à l’âge adulte sont fortement alarmantes, et on estime que la présence de Bisphénol A chez le plus grand nombre est réelle, puisque déjà détectée chez presque tous les humains testés aux USA ! Le Canada ouvre aujourd’hui la voie dans le combat des matières plastiques les plus nocives.
Rendre au verre ses Lettres de Noblesse :
II nous faut prendre les devants aujourd’hui pour ne pas être éclaboussés par les prochains scandales liés aux pollutions plastiques de plus en plus dénoncés, en prouvant par notre politique commerciale que nous sommes capables de faire les bons choix pour la santé des consommateurs qui nous accordent leur confiance.
Certains actifs ne se comporteraient pas bien au contact du verre, comme la Silice Organique, et c’est une des raisons qui nous ont poussé à faire comme tout le monde, utiliser des contenants plastiques pour nos Siliceutics, mais en PET ou PEHD, non incriminés à notre connaissance dans des problèmes de santé (l’eau minérale est conservée en bouteille plastique de ce type).
Cependant, des études montreront peut-être bientôt que même ces matières plastiques là ne sont pas si anodines comme aurait pu le croire, d’où notre démarche de vérification de cette légendaire incompatibilité verre/silicium.
Notre démarche, chez Nutrisphère, a valeur de TEST, en étudiant le capital confiance des consommateurs de PURE SILICE sur ces données nouvelles de compatibilité Silice/Verre.
La migration de molécules nocives du contenant vers le contenu est démontrée ; cela s’appelle l’interaction contenant/contenu, et cela se mesure concrètement. De même la stabilité chimique des verres de qualité pharmaceutique n’est pas à mettre ne doute. Il s’agît d’une matière inerte, ce qui ne pose aucun problème de démonstration scientifique.
C’est à cette inertie qui est à souligner, que nous devons d’admettre qu’il ne peut y avoir d’incompatibilité entre le Verre, inorganique, et la Silice, organique ; ainsi, aucun risque de dissolution, même partiel n’est à craindre, et pour cause !
En revanche, il pourrait y avoir perturbation du milieu du fait d’un contact prolongé entre une matière organique (toujours le verre, qui est un minéral (SiO²), avec une autre matière partiellement inorganique (la silice de Bambou par exemple, très richement constituée de colloïdes, particules semi-minérales en suspension dans les sucs). C’est un sujet d’étude qu’il faudra approfondir pour compléter les réponses à ce jour disponibles.
Autre piste : l’effet inhibiteur (un inhibiteur est une molécule simple ou complexe qui diminue la vitesse d’une réaction chimique) de certains agents perturbateurs contenus dans la quasi-totalité des silanols du marché ? Par agents perturbateurs, nous faisons référence à certains conservateurs couramment utilisés, même s’ils figurent rarement sur les étiquettes (!), comme les parabens, le benzoate de sodium…
Autre sujet à explorer. D’ici là, aucune migration moléculaire n’est à ce jour démontrable entre le verre et la silice.
Aucune modification non plus de nos paramètres qualitatifs de pH, de potentiel d’oxydo-réduction et de résistivité (Bio-électronique de vincent). C’est à se demander si cette légendaire incompatibilité silicium/verre n’a tout bonnement pas été crée de toutes pièces car le verre est un matériau plus lourd que le plastique, donc avec des coûts d’expédition plus élevés, ce qui de fait génère moins de bénéfices pour ceux qui exploitent cette molécule uniquement parce qu’elle représente des parts de marché toujours plus importantes, sans s’investir dans la recherche pour la plupart?
Pour les raisons évoquées plus haut, et parce que nous ne cautionnons pas ce genre de comportement, nous faisons aujourd’hui le choix d’un contenant en matière pure, pour y préserver notre Pure Silice, et en restituer le meilleur, la quintessence du Silicium.
Dernière contrainte, filtrer les rayons ultra-violets ; problème résolu en optant comme nous venons de le faire, pour un verre de grande qualité pharmaceutique opaque.
Toutes les conditions sont donc aujourd’hui réunies pour faire de Pure Silice, un silicium d’une qualité à ce jour inégalée.